Xbox One X: la console la plus puissante au monde? est-ce vrai?

C'est la magie

Xbox One X: la console la plus puissante au monde? est-ce vrai?
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Redmagic WW
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La Xbox One X de Microsoft va débarquer bientôt dans toutes les bonnes crémeries. Après l’avoir officialisé à l'E3 2017, Microsoft lâche ce monstre de puissance dans le commerce le 7 novembre prochain, au prix de 499 euros (avec une manette sans fil classique). Un monstre qui a clairement l’ambition de battre à plate couture sa concurrente, la PS4 Pro de Sony, lancée en 2016, à la même époque, au prix de 399 euros. L’« arme X » de Microsoft, la console ultime du géant de Redmond, incarne le fleuron vidéoludique dans la gamme Xbox avec, en ligne de mire, la possibilité de faire tourner les jeux en « vraie » 4K.

Microsoft Xbox One X

A peine sortie de la boîte, la Xbox One X impressionne par son gabarit. Imposante ? Non, pas du tout, bien au contraire ! Elle est vraiment compacte pour une console qui se vante d’être la plus puissante du monde. On s’en rend d’autant plus compte lorsqu’on la place à côté de la Xbox One S ou de la PS4 Pro de Sony. Ou de la toute première Xbox One avec laquelle c’est tout simplement le jour et la nuit.

Microsoft Xbox One X

En revanche, sur la balance, elle accuse presque 4 kilos (3,81 kg) : lourde, la petite ! Un poids qui importe peu pour une console de salon, vouée à rester sous la télé, nous direz-vous. Certes. Mais cela donne tout de même une première indication –indirecte- sur le gabarit du dispositif de refroidissement qu’il a fallu faire rentrer dans le boîtier afin que les composants logés à l’intérieur ne prennent pas un coup de chaud. Mais nous y reviendrons plus tard, poursuivons notre tour du propriétaire.

Connectiques : rien ne bouge !

En façade, on aperçoit une ligne de démarcation entre le dessus et la base de la console. C’est entre ces deux éléments qu’est dissimulé le lecteur Blu-ray 4K de la console, avec son petit bouton rond d’éjection. Un lecteur qui, pour rappel, était déjà présent sur la One S et qui manque cruellement -de notre point de vue- à la PS4 Pro.

Sur le côté droit, toujours en façade, ce sont les touches d’appairage de la manette, la première prise USB (3.0) et le bouton de mise sous tension qui occupent l’espace. 

Bouton qui est mécanique (façon One S) et s’illumine de blanc lorsque la console est allumée.

A l’arrière, pas de changement par rapport à la Xbox One S, on retrouve les deux autres prises USB 3.0 (comme sur la PS4 Pro), une sortie HDMI (2.0b) et une entrée HDMI (pour piloter un décodeur TV au travers de la box par exemple), une sortie audio optique S/PDIF, la prise réseau et une sortie IR Blaster. Vous avez encore un Kinect et vous vous en servez ? Pour le brancher, l’adaptateur USB sera de rigueur, désolé !

Quel est donc son facteur X ?

Plongeons maintenant au cœur de la console de Microsoft. Un coeur qu'il nous a fallu découvrir par nous-mêmes car, contrairement à Sony qui nous avait offert la possibilité de rencontrer Mark Cerny lors du lancement de la PS4 Pro, Microsoft n'a pas été en mesure de faire de même pour la One X.

Microsoft Xbox One X


Pour assurer la continuité dans l’écosystème Xbox One, impossible de changer complètement la plateforme technique. Ainsi, comme sur les One première génération et One S, MS fait appel à un système technique basé sur une APU d’AMD. Rappel : une APU est une puce qui regroupe sur le même circuit (die) à la fois la partie dédiée aux calculs purs (le CPU) et celle qui se charge du rendu graphique (le GPU).

Ainsi, comme la PS4 Pro de Sony, la One X profite des évolutions du catalogue des technologies AMD afin de bénéficier d’une puce sur mesure, avec des fonctionnalités qui lui sont propres et qui restent très proches (voire similaires) de celles des processeurs et cartes graphiques de nos PC.

Une APU, disions-nous, qui demeure de type « Jaguar », spécialement conçue pour les besoins de la plate-forme Microsoft (donc une puce dite « Custom Evolved » gravée en 16 nm contre 28 sur la première One). Concrètement, qu’est-ce que cela veut dire ?

Les 8 cœurs dédiés aux calculs ont légèrement évolué et ont été boostés. En effet, ils officient à 2,3 GHz contre 1,75 GHz sur la One et la One S. Ensuite, la partie graphique voit sa génération d’unités de traitement (CU) changer (GCN 4 contre 2 auparavant), que leur nombre augmente (40 contre 12) et que la fréquence est aussi en hausse (1172 MHz contre 853 (One) et 914 (One S)). De fait, la puissance de calcul est plus de 4,5x plus importante : 6 TFLOPS aujourd’hui contre 1,31 ou 1,4 hier. Pour héberger tout cela, il a fallu faire de la place sur le circuit intégré de l'APU.

Xbox One X APU

Corolaire majeur de ces évolutions, Microsoft délaisse (enfin !) la mémoire vive de type DDR3 -et abandonne la mémoire ESRAM gravée sur l'APU- au profit de la GDDR5. Et le géant ne fait pas les choses à moitié : 12 Go sont soudés à la carte mère ! Neuf sont dédiés aux jeux vidéo et le 3 Go restant servent à faire tourner le système.

La GDDR5 est la mémoire qui équipe les actuelles cartes graphiques haut de gamme (Nvidia GeForce GTX 1060, 1070 et 1070 Ti par exemple) mais, surtout celle qui a toujours été embarquée dans les consoles Sony PlayStation 4, 4 Slim et Pro. PS4 Pro qui, pour sa part, embarque 8 Go de mémoire GDDR5 (et 1 Go de DDR3 pour les routines et fluidifier la navigation entre les applis ouvertes).

L’adoption de la GDDR5 combinée à une plus grosse interface mémoire (384 bits contre 256) permet aussi à Microsoft d’augmenter significativement la bande passante, donnée sur la One X pour 326 Go/s (contre 68 (DDR3) + 218 Go/s sur la One S). Pour la comparaison, rappelons que les 8 Go GDDR5 de la PS4 Pro sont interfacés en 256 bits avec son APU et que la bande passante annoncée est de 218 Go/s.

Bref, sur le papier, pas de doute, la Xbox One X est bien la console la plus puissante du marché, c’est un fait. Mais « sans maîtrise, la puissance n’est rien » comme dit le slogan, il est donc grand temps de voir si la 4K est au rendez-vous… ou pas.

Vraie 4K native, vraie 4K artificielle et rendu 1080p boosté

Pour le moment, nous n’avons pas de réponse définitive à vous apporter sur le sujet de la 4K. La raison ? Tout simplement parce qu’au moment où nous avons reçu la console, seuls l’interface de Xbox OS ainsi que 4 jeux (Gears of War 4 (GoW 4)Super Lucky’s TaleKiller InstinctDisneyLand Adventures) sur tous les titres dits optimisés pour la console et/ou la 4K avaient reçu leurs patchs.

D’ailleurs, plus globalement, les jeux optimisés pour la plateforme au 7 novembre ne seront pas légion : une petite trentaine selon l’inventaire de Microsoft, une quarantaine de mieux dans les semaines qui succéderont sa sortie pour atteindre 162 titres dans le courant de l’année 2018, dont 4 titres rétro compatibles Xbox 360.

Pas de chance, aucun d’eux ne faisait partie de notre protocole composé d’Assassin’s Creed : OriginsRise of the Tomb RaiderTerre du Milieu : l’Ombre de la Guerre communs sortis aussi sur PS4 Pro et PC.

En effet, lorsque nous avons demandé à la console de trier les jeux installés pour ne laisser que ceux qui bénéficiaient d’une optimisation pour la One X, seul GoW 4 est apparu… Après avoir pris contact avec Microsoft et les éditeurs/développeurs, tous nous ont confirmé que les mises à jour arriveraient « très progressivement ». Dans le cas d’Assassin’s Creed Origins, par exemple, le patch a été publié ce 3 novembre pour les testeurs. Il sera déployé plus massivement à partir du 6 novembre pour que les joueurs puissent en profiter dès le 7 au matin. Tu ne perds rien pour attendre Xbox One X, nous te ferons subir les outrages prévus !

Contre mauvaise fortune, bon cœur, nous avons donc pris Gears of War 4 comme étalon dans un premier temps. Nous l’avons fait tourner sur Xbox One S et sur Xbox One X, en utilisant deux télévisions Samsung QLED QE65 réglées de la même façon et disposées côte-à-côte. Nous avons effectué nos tests sur la même partie du jeu, avons refait plusieurs fois un parcours similaire en essayant d’imprimer les mêmes mouvements de caméra pour avoir un face-à-face probant et aussi en donnant des coups de joysticks brusques... voire en faisant tourner rapidement la caméra pour constater si oui ou non il y aurait des décrochements, du tearing (déformation image), etc.

Bon point, il y a effectivement du mieux sur le plan visuel. L’arrière-plan est beaucoup plus détaillé et plus on se rapproche de certains éléments du décor, plus ils s’affinent. Mieux, certains détails sont carrément absents de la version 1080p (effet de lumière rasante, ombre projetée sur un bâtiment, etc.) comme le montre la vidéo ci-dessous.

Côté jouabilité, nous n’avons ressenti aucune gêne ou ralentissement. A aucun moment l’impression que notre personnage avait du mal à se mouvoir n’est apparue. Une impression qui traduirait soit une baisse brusque du nombre d’images par seconde soit le fait que la console ne parvienne pas à afficher au moins 30 ips de façon constante.

A noter, faire varier le niveau de détails dans le menu des options de Gears of War 4 est possible, comme on pouvait le faire sur Rise of the Tomb Raider. Dans GoW4, deux options graphiques s’offrent à vous. Et, il y a fort à parier que beaucoup de jeux « optimisés Xbox One X » et/ou avec « option 4K » en proposent de similaires voire une de plus, intermédiaire (comme la version PS4 Pro de Rise of the Tomb Raider).

Panneau de configuration général de Gears of War 4

  • le mode « Graphismes » dans lequel la console monte la définition de l’image en 4K que votre TV soit ou non 4K. Si c’est le cas, la définition de l’image en sortie ne bouge pas, si vous jouez sur un modèle Full HD, la console génère l’image en 4K puis, ensuite, utilise un procédé graphique (SuperSampling) pour conserver le niveau de détails « 4K » tout en compactant l’image pour l’adapter au Full HD. Résultat, l’image est incroyablement belle sur une banale TV Full HD puisque, très grossièrement, la densité de pixels affichés est plus importante sur petite surface.

Panneau de configuration général de Gears of War 4

  • Le mode « Performance » : la définition plafonne ici en Full HD, quelques améliorations graphiques sont appliquées (crénelage atténué, ombres supplémentaires) et, surtout, le nombre d’images par seconde monte à 60 constant, le sacrosaint palier.

Si sur PC, mesurer le débit d'image par seconde est facile, en faire de même sur une console ou même faire varier la définition d’affichage dans les jeux sur ces dernières est beaucoup plus compliqué. Difficile donc de savoir si nous avons bel et bien affaire à de la 4K à 60 ips.

Nous avons opté pour la capture des séquences vidéo au moyen de l’outil Game DVR Xbox, en 1080p pour la One S et 4K pour la One X. Nous avons ensuite passé les rushs dans un logiciel de montage vidéo (Premier Pro) pour avoir toutes les informations relatives aux flux capturés.

Dans les deux configurations, ces dernières indiquent clairement afficher entre 58 et 60 images par seconde (ips), et les définitions de captures vidéo sont conformes : 1920 par 1080 pixels en Full HD et 3840 par 2160 pixels pour l’UHD (ou 4K commerciale).

Or, ces données ne sont pas tout à fait fiables. Pourquoi ? Parce que lorsque l’on joue à GoW 4 dans les deux modes proposés, sur un écran Full HD ou 4K, la fluidité ressentie est bien plus importante et « visible » dans le premier (Performance). De quoi nous laisser penser qu’en mode « Graphismes », soit le débit d’image plafonne à 30 ips soit il oscille entre 30 et 40 au mieux. Mais, d'après notre ressenti et notre expérience, impossible d'affirmer que les 60 ips sont atteintes..

Reste à voir si les autres jeux de notre protocole de test seront aussi bien optimisés. D’ailleurs, précisons que Microsoft fait un distinguo assez clair dans son classement de jeux optimisés pour sa dernière console et plusieurs mentions seront présentes dorénavant sur les jeux Xbox One.

Enfin, précisons que la Xbox One X ne peut capturer que 30 secondes de vidéos 4K (SD comme HDR) -contre 2 minutes en 1080p- par le biais du DVR. Visionner vos exploits en 4K peut se faire en local, sur la console ou en envoyant la séquence sur OneDrive ou sur un disque dur externe pour ensuite être visionnée sur un PC. Toutefois, si vous souhaitez l’envoyer sur le Game Live pour frimer devant les copains, ce n’est pas possible ! Toute capture 4K est automatiquement ramenée en 1080p avant export.

Puissante... mais aussi étonnement silencieuse !

Nous l’évoquions un peu plus haut, le poids important de la Xbox One X trouve son origine dans le système de refroidissement de la console. En effet, pour refroidir la puissante APU et la mémoire vive, Microsoft n’a pas eu d’autre choix que de développer un dispositif de type « Chambre à vapeur » (Vapor Chamber) suffisamment compact pour intégrer le boîtier. Et non seulement compact mais surtout silencieux.

Vapor Chamber Xbox One X

Nos premières mesures de bruit, effectuées sur une scène de combat en extérieur, avec jeux de lumières, explosions, etc. de Gears or War 4, nous ont étonnés. Seulement 32 dB maximum relevés en charge et moins de 30 dB lorsque l’on navigue dans les menus de la console. Ça nous change de notre première Xbox One ou encore de la PS4 Pro qui ont toutes deux tendance à ronronner assez fort dès lors qu’on leur demande de se secouer les puces.

Nous avons placé notre main au niveau des bouches d’aération, dans les mêmes conditions de tests, et force est de constater que l’air est chaud mais pas… brûlant. Nous referons toutefois plus de mesures de bruit avec des titres bien plus récents que Gears of War 4 juste pour nous assurer que nous ne nous sommes pas réjouis prématurément.

Parlons maintenant consommation électrique. Microsoft annonce que le bloc d’alimentation intégrée à la console peut délivrer une puissance maximale de 245 watts, soit 65 watts de moins que celui de la PS4 Pro.

Nous avons fait une première mesure, console éteinte complétement. La One X se maintient à 0 la plupart du temps mais connait quelques sursauts à 3 voire 5 watts le temps d’une ou deux secondes. En mode « démarrage instantané » (veille hybride), le wattmètre affiche entre 20 à 30 watts de consommation.

Allumée, sur l’écran d’accueil, la One X consomme 51 watts en moyenne et 48 watts lorsque le mode veille est activé (écran obscurcit, interface affichée). La PS4 Pro, elle, consomme 60,9 watts dans les mêmes conditions.

En jeu, puissance sous le capot oblige, la donne change ! Toujours sous GoW 4, la Xbox One X tire jusqu’à 186 watts sur la prise. Ici, impossible de faire une comparaison appropriée avec la PS4 Pro puisque nous nous étions servis de Rise of the Tomb Raider pour faire nos mesures et que ce titre et GoW4 n’exploitent pas le même moteur. Nous attendrons donc que Square-Enix et Crystal Dynamics déploient le patch idoine pour Xbox One X et nous referons nos mesures afin de pouvoir comparer Xbox et PS4 sur le même terrain.

Du problème du stockage sur la Xbox One X

Avant de conclure, il nous faut parler de la partie stockage de la console. Microsoft équipe la One X d'un disque dur de 1 To (SATA III sur la X contre II sur la S). Seulement 1 To ! Mais pourquoi si peu d'espace ? En installant 5 jeux (Assassin's Creed Origins, Forza 7, Gears of War 4, Shadow of War (tous téléchargés depuis le Store) et Rise of the Tomb Raider (installé à partir du disque)) qui doivent tous bénéficier de mises à jour d'optimisation de plusieurs Go à la sortie de la console, nous avons déjà rempli le disque dur à hauteur de 55% ! Si vous installez un ou deux titres supplémentaires, Netflix et quelques autres applications... autant dire que la crise du logement pointera rapidement son nez.

En outre, miser sur un banal disque dur à plateau pour une console aussi puissante frôle la gageure. Certes, impossible pour Microsoft d'embarquer un SSD de 1 To, bien trop couteux. Mais pourquoi ne pas avoir opté pour un disque de type SSHD comme sur la Xbox One Elite ? Les débits auraient été bien meilleurs et les démarrages de la console, plus rapides.

En effet, en comparant les temps de mise en route d'une Xbox One X et d'une One S, la première met entre 40 secondes et 1 minute à arriver sur l'interface de menu quand la seconde en met entre 50 secondes et 1 minute également.

En effectuant un chrono sur le temps de chargement d'un même niveau de GoW 4 depuis le menu principal, la Xbox One X est seulement plus rapide de 10 secondes que la One S avec un rendu en 1080p. Enfin, en 4K, la X met très exactement 29 secondes à charger ce même niveau.

Bref, l'un des premiers achats à faire après l'acquisition de la console de Microsoft est un disque dur externe USB 3.0 de bonne taille (Seagate propose des modèles allant jusqu'à 8 To aujourd'hui, sous licence Xbox) qui restera arrimé à la console et sur lequel vous seront stockés tous vos jeux.

On casse la tirelire pour la One X ?

Faut-il craquer pour la Xbox One X si vous êtes un aficionado Xbox ? Oui, si vous avez l’équipement adapté, c’est-à-dire une télévision 4K et, mieux encore, un modèle compatible 4K HDR. Toutes les TV ne le sont pas et toutes sont loin d’être abordables, même si les prix baissent petit à petit. Enfin, il faut que le rendu HDR soit à votre goût car dans bien des cas, l'explosion de couleurs et les teintes mises en avant peuvent vraiment être assez vives... voire violentes.

Si, comme beaucoup de joueurs, vous possédez un téléviseur Full HD, passer de la One première génération à la One X vous permettra de profiter de vos jeux préférés (et à venir) dans de meilleures conditions. En effet, Microsoft demande aux développeurs de s’approcher au plus près des 60 images par seconde, en 1080p, puisque la console est maintenant largement capable d’atteindre ce palier. Et si ce dernier est atteint et qu’il est possible de pousser plus loin, alors c’est un boost de la partie graphique qui est préconisé, de façon à améliorer la qualité visuelle globale des titres : augmentation des détails, des filtres, des lumières voire même de la définition (adaptative ou fixe) via des processus graphiques tels que le Checkerboard Rendering ou le Super Sampling. Reste que les développeurs semblent toutefois assez libres de leurs choix quant aux optimisations de leurs titres, Microsoft semblant -de notre fenêtre- bien plus souples que Sony sur ce point.

De notre point de vue, ce qui manque aujourd'hui à la Xbox One X, c'est un catalogue de titres exclusifs pour accompagner son lancement. Forza 7 est sorti il y a quelques semaines, plusieurs licences ont été repoussées (Crackdown 3 par exemple) voire annulées cette année par Microsoft. Aujourd'hui, la Xbox One X mise sur les créations des éditeurs tiers pour briller (Ubisoft, EA, Activision, Capcom, Bandai Namco, Warner, etc.), des créations que l'on retrouve aussi sur PlayStation 4 voire PC. En clair, pas de quoi pousser les joueurs à changer de crémerie dans l'immédiat.